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COUCOU-CACHE * LA THERAPIE DU SILENCE

Lorsque l’on souffre il est parfois tentant de se réfugier dans le mutisme, le silence. Ne pas parler de ce qui fâche. Qu’est-ce que va créer cela dans votre vie ?

Je vous raconte l’expérience que j’ai vécu récemment avec un proche en souffrance suite à un décès. Est-ce que le silence permet d’avancer sur le travail de deuil, ou à l’inverse peut-il occasionner encore plus de souffrance ? 

Le non-agir

Si vous êtes comme moi, un chercheur ou une chercheuse de vérité, sans-doute avez-vous entendu parler du non-agir, du laisser-faire. C’est une notion orientale qui n’est pas très bien comprise dans nos sociétés. Ne rien faire est d’ailleurs plutôt mal vu et mal compris par la plupart d’entre nous. Il m’est arrivé de prendre le laisser faire pour ce qu’il n’était pas, ne rien faire du tout. Et je peux vous dire que dans certains cas cela ne fonctionne pas du tout, du tout.
Peut-être qu’en guise de non-agir, il faudrait plutôt entendre, l’action-juste. Je subodore un problème de traduction… L’action jute, c’est l’action dictée par la conscience, sans sur-réaction, sans “sur-jeu”. Il n’est possible d’être dans l’action juste qu’en ayant la capacité de prendre du recul face à une situation donnée. Sinon, c’est la ré-action.
Donc je reviens sur cette fois ou j’avais mal appliqué le non-agir et sur ce que cela avait créé. Une personne était venue m’aider sur mon chantier de construction de maison. Lorsqu’une personne vient vous aider vous êtes en général, dans de bonnes dispositions à son égard. La générosité et la bienveillance de cette personne que vous ne connaissiez pas auparavant est un actif à la relation d’importance. J’étais dans cette disposition d’esprit vis à vis de Martin (prénom modifié) lorsqu’il est arrivé. Je lui montre la maison, le chantier, la zone de camping, la cuisine collective. Et immédiatement, je me suis senti en tord sur presque tout : Martin, arrivé depuis 5 minutes remettait en questions mes choix techniques, la nourriture, l’hébergement… Gloups.
Laissant passer une mauvaise nuit sur cette première impression, je retrouve Martin et les dix autres bénévoles sur le chantier pour une nouvelle journée de construction. Martin avait déjà réussi la performance hors norme d’énerver dès le petit déjeuner deux de mes plus placides co-constructeurs.

Plus tard dans la matinée, je l’observe à l’oeuvre, étant expert selon lui, il devait nous aider et nous donner plein de conseils pour la pose de notre enduit de terre crue. Et en effet, je le vois prodiguant moult conseils à deux autres enduiseurs. Posté derrière eux, je l’entendais “oui un peu plus à gauche, le geste plus souple, etc…”. Je sentais les gars qui bouillaient intérieurement. et moi aussi. Le lendemain matin, Martin est malade, il a perdu sa bague fétiche. Rien ne va.
Jour 3 de sa présence. J’arrive de bon matin pour démarrer la journée de travail, en sifflotant. Martin prenant en otage tout le groupe fait part de ses doléances : les méthodes de travail, la sécurité, l’hygiène de la cuisine de camping… Après 20 minutes à écouter, j’encaisse les coups et essaye d’arranger les choses comme d’habitude. Je suis un arrangeur, j’aime pas les conflits. Nous passons la matinée à arranger la cuisine extérieure. Voilà je pensais que les choses allaient s’arranger.
Cela n’a fait qu’aller de mal en pis, l’ambiance sur le chantier se dégradant, toujours avec ce prof’ qui commençait à me les briser menu…

Il a fallu que je prenne mon courage à deux main, pour aller parler à Martin et que je lui demande de partir. Tout est rentré dans l’ordre et nous avons pu reprendre la construction sereinement. Je crois que ce soir là tout le monde était soulagé, et nous avons fait un grand feu de joie.

Non les problèmes de disparaissent pas tout seul, ils enflent si l’on ne s’en soucie pas. Le silence ne fonctionne pas avec les problèmes.

Le silence ne fonctionne pas avec les problèmes...

SOUFFRANCE PSYCHIQUE

Il en est de même avec la souffrance psychique qu’elle qu’en soit sa source : la peur de la mort, la perte d’un proche, le deuil, la peur de la maladie, la peur de vieillir.
Pour certaines personnes, la liste de sujet tabous s’allonge sans cesse à mesure que leur vie s’allonge également. Et c’est assez logique en vieillissant le spectre de différentes maladie ne fait que se rapprocher, et ne traitant pas leur souffrance au fur et à mesure, elle ne fait que grandir. Garder le silence sur ce qui fait peur, sur ce qui fait mal ne le fait pas disparaître, c’est tout l’inverse qui se produit : de nouvelles peurs, de nouvelles craintes apparaissent.

Ce qui va finir par se passer, c’est que toutes ces craintes toutes ces souffrances vont trouver vie dans le corps physique. Croyez-vous réellement qu’un cancer se construit en une seule journée ? C’est le fruit d’un long travail de peur, de ressassement, de mutisme. Je ne dis évidemment pas que toutes les maladies ont pour origine la somatisation d’une peur récurrente, d’émotions refoulées.

Si vous vous reconnaissez dans ce mécanisme, la bonne nouvelle c’est que la prise de conscience est le premier par vers une transformation.

Que faire

Voici quelques pistes, si vous avez envie de dépasser le souffrance. Toutes ces pistes sont complémentaires. Par ou commencer ? Le plus simple est de suivre l’énergie, voir ce qui est léger pour vous.

Une première aide disponible immédiatement est de pratiquer des tirages d’énergies, d’énergie de lumière . C’est faisable partout et cela ne coûte rien. Vous pouvez le faire seul.e chez vous, ou en vous laissant accompagner par des méditations magiques, cela aide à transformer l’énergie.  

Un autre outil gratuit à votre disposition est de poser des question. En voici quelques unes :

  • Comment est-ce que cela devient encore mieux que cela ?
  • Quoi d’autre est possible ici ?
  • Quelles sont les autres possibilités ?
  • Que puis-je faire de cette souffrance ?
  • Quel est le cadeau caché derrière cette souffrance ?

Il y a les approches consistant à trouver un thérapeute pour échanger sur sa douleur : choisir son thérapeute est une étape importante dans la guérison. Vous allez devoir vous faire confiance et suivre votre instinct pour trouver un thérapeute et une méthode qui vous convienne (hypnose, analyse, cri primal,…).

Une approche plus collective que j’ai expérimenté dernièrement est la hutte de sudation.

Un groupe se retrouve dans une hutte pour partager un moment de chants, tambours, prise de parole et bain de vapeur avec des pierres chauffées et arrosées. En invoquant les grands-parents ce moment fort permet de faire changer les énergies et de créer de l’espace pour accéder à autre chose.

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